Plus belle la vie se les roule
La série explique comment se faire un joint
La Présidente de la MILDT n’a pas apprécié qu’un épisode de la série TV fasse œuvre de pédagogie pratique
Des marqueurs d’Alzheimer dans le sang
Prévoir sinon traiter…
Une équipe de l’Université de Rochester (USA) a découvert des marqueurs précurseurs ans le sang
Stéthoscopes : des nids à bactéries
On ne les désinfecte pas après usage
Un médecin qui se lave soigneusement les mains entre 2 consultations, cela est aujourd’hui une image habituelle.
Alcool : feu vert pour le Baclofène
Autorisation attendue pour le 13 mars
Pour pouvoir obtenir son autorisation, le Baclofène doit attendre l’avis de la CNIL
L.A. ne veut pas l’e-cigarette
Bannie des lieux public comme une vraie
La municipalité de Los Angeles a décidé de partir en guerre contre l’e-cigarette en la bannissant des lieux publics
La guerre au sucre est déclarée
L’OMS à la manœuvre
L’OMS s’apprête à remettre en cause des recommandations en vigueur depuis 10 ans
Dominique Maraninchi sur le départ
Il quitterait l’ANSM
Selon l’Agence de Presse Médicale (APM), devrait rapidement quitter l’Agence de Sécurité du Médicament
Pub pour le cannabis… aux USA
MarijuanaDoctors.com
Un spot publicitaire promeut un site mettant en relation patients et médecins prescripteurs de cannabis
Supercondriaque : produits dérivés solidaires
L’argent ira à la Fondation de France
On pense ce qu’on veut du film de Dany Boon mais on ne pense que du bien de ses produits dérivés
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.