Outox: out tout court
La boisson "dégrisante" a un coup dans l'aile
A peine lancé, déjà interdit. Chez les promoteurs de l'Outox, c'est la gueule de bois.
Grippe H1N1: on rejoue le match?
Un virus H1N1 mutant découvert chez le porc
Des chercheurs chinois affirment avoir détecté un nouveau virus dérivé du H1N1. Bis repetita?
18 juin: l'appel à la grève des généralistes
Les médecins de ville entrent en résistance
A l'appel de plusieurs syndicats, bon nombre de généralistes ont fermé leur cabinet ce 18 juin.
Médecine retourne à ses chères études
La 1ère année passsée au scalpel de la réforme
La rentrée de septembre va voir la mise en place de la 1ère année "d'études de Santé".
McDonald's: les fruits de l'expérience
La chaîne crée "les Mercredis à croquer"
Le "Grand Satan" de la restauration rapide fait la promo des fruits auprès des enfants.
Hépatite E : bientôt un traitement?
La Ribavirine trouve un second souffle
Le virus de l’hépatite E est la première cause d’hépatite virale dans le monde
Festival des globules : 100% utile
C’est la 7ème Journée mondiale du don du sang
L’EFS affiche un objectif ambitieux mais nécessaire : 9 500 dons de sang par jour.
Outox : boisson « dégrisante » ?
Du beau, du bon, du bidon
Encore une boisson censée combattre les effets de l’excès d’alcool !
Hémochromatose: mauvaise santé de fer
Une maladie génétique fréquente mais méconnue
Souffrir d'hémochromatose, c'est avoir trop de fer dans le sang. 1 personne sur 300 en est atteinte.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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