Alcool : nouvelle campagne de l’INPES
Cible : hommes de 40 ans
La nouvelle campagne de prévention ne brille pas par sa créativité. Mais elle est juste.
10 mars : Journée nationale de l’audition
Fête du bruit
Pour son édition 2011, la Journée nationale de l’audition met l’accent sur la pollution sonore.
Les d’jeunes sont des rebelles
Le tabac continue à les séduire
L’étude barométrique de la Fédération de Cardiologie montre que le tabac est loin d’être abandonné par les ados.
L’Académie de Médecine veut du X
Pour l’accouchement dans l’anonymat
Alors que l’on se dirige vers la suppression de l’accouchement sous X, l’Académie met les points sur les i.
Etre Nez n’est pas inné
L’empire des sens
Une étude du CNRS montre que, pour être un "Nez", il faut d’abord compter sur le travail.
Flashblog : un blog éphémère
5 blogueuses contre le cancer du sein
5 femmes ont créé un blog éphémère à l’occasion de la Journée de la Femme.
IVG : toujours plus
1 avortement pour 3 naissances
A l’occasion du Forum IVG 2011, le Pr Israël Nissand dresse un état des lieux de l’IVG en France.
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier
Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !
Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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