Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.