Le Leem se fâche avec les chiffres
Lutte contre les idées reçues
Le débat sur la maîtrise des coûts de la santé met régulièrement en cause les industriels du médicament.
Rougeole : enfin une campagne !
Vaccination des 15 – 30 ans
Il y avait 40 cas de rougeole déclarés en France avant 2008. 14.600 depuis le début de l’année…
Médicaments prescrits : pas de pub
L’Europe est sage…
Pour la énième fois, la Commission Européenne a dû rejeter un texte de libéralisation de la publicité sur les médic
Téléphone de merde…
De la matière fécale sur nos portables
Selon une étude menée au Royaume-Uni, 1 téléphone portable sur 6 présente des traces de matières fécales.
Tabac : pataclop, pataclop
6% tout de suite et 6% en 2012
Les fumeurs : pas contents. Les buralistes : pas contents. Les associations : pas contentes. Le tabac augmente…
Les pesticides attaquent les agriculteurs
Plus de cancers professionnels
2/3 des tumeurs professionnelles chez les agriculteurs seraient dues aux pesticides
Grèce : la santé aussi est à la peine
La crise rend vraiment malade
Une étude britannique parue dans The Lancet signale les effets de la crise &économique sur la santé
Maternité : l’âge moyen recule
On accouche de plus en plus tard
Carla n’y est pour rien : l’âge moyen de la maternité recule sensiblement en France
Le plus gros virus du monde
Il compterait plus de 1 000 gènes
Le plus gros virus connu vient d’être séquencé par des chercheurs français.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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