Amiante : nouvelle réglementation
Seuil d’exposition toléré en baisse
Le seuil d’exposition à l’amiante des travailleurs va être divisé par 10 au premier trimestre 2012.
Nucléaire et leucémies de l’enfant
Je sais que je ne sais rien…
Pas de conclusion claire des travaux sur le lien possible entre installations nucléaires et leucémie de l’enfant.
Aspirine et cancer colorectal
Un rôle préventif démontré
L’aspirine aurait un rôle préventif dans l’apparition du cancer colorectal chez les patients à haut risque.
Diabète : un pancréas de secours
La bonne dose d’insuline quand il faut
Un pancréas artificiel permet de fournir la bonne dose d’insuline au bon moment au malade.
Arrêts de travail : chasse aux fraudeurs
Les médecins dans le collimateur
Xavier Bertrand en veut décidément aux arrêts de travail. Et à ceux qui les prescrivent.
Vaccin antigrippe : ça tousse
Une efficacité plutôt médiocre
Le vaccin contre la grippe saisonnière ne protège que 60% des adultes. Franchement pas terrible…
Pilule : un tue-l’amour ?
Contraception vs libido
Des chercheurs du Center for Sexual Health Promotion estiment que la pilule diminue la libido
Cancer de l’utérus : les garçons vaccinés ?
Question de papillomavirus
Pour lutter contre le cancer du col de l’utérus, faut-il recommander la vaccination pour les garçons ?
Tabac : haro sur le sucre
Le CNCT s’attaque au tabac à rouler
L’association de lutte contre le tabagisme veut faire interdire les arômes contenus dans certains tabacs.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.