L’accouchement n’est plus ce qu’il était
2 heures de plus qu’il y a 50 ans
Tout ne va pas plus vite qu’avant… exemple : donner naissance prend plus de temps aujourd’hui.
Vaccinations : nouveau calendrier
Nouveautés pas très nouvelles
Le Haut Conseil de la Santé publique rend public le nouveau calendrier vaccinal. Pas de surprise.
Cocaïne : moins de poudre aux yeux
Son image se dégrade
L’Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies l’affirme : l’image de la cocaïne se dégrade.
Pollution : aujourd’hui, restez chez vous !
Ce mardi, pire jour de la semaine
L’Agence Régionale de Santé lance un bulletin d’alerte à la pollution aux particules fines.
Bisphénol A : pas interdit partout
Les USA font de la résistance
L’Agence américaine de sécurité alimentaire refuse d’interdire le bisphénol A dans les conteneurs alimentaires.
Cancer de la peau : ça crame
Incidence multipliée par 8 en 40 ans
Une étude parue dans la revue Mayo Clinic Proceedings dresse un bilan alarmant chez les moins de 40 ans.
Asthme : un vaccin et puis c’est tout
L’asthme allergique bientôt terrassé ?
Parmi les nouvelles pistes en développement, la vaccination contre un des allergènes les plus fréquents.
Franciliens : au pas camarade, au pas
C’est en Ile-de-France que l’on marche le plus
Les Franciliens sont les Français qui marchent le plus : 9 744 pas en moyenne par jour.
L’autisme en campagne
La sensibilisation s’impose
« Ensemble pour l’autisme » lance une campagne de sensibilisation à l’autisme, Grande Cause nationale.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.