De battre mon cœur…
L'infarctus aime les femmes
Le cancer a détrôné les maladies cardiovasculaires dans les craintes des Français[es]. Souvent à tort.
L’industrie du Médicament a le blues
Elle veut du soutien pour produire en France
Alors qu’elle n’a franchement pas bonne presse, l’industrie du médicament appelle à l’aide pour produire Français.
Nobel de médecine : cellules stars
Un Britannique et un Japonais au zénith
Le 1er prix Nobel est traditionnellement le Nobel de Médecine. Il récompense des travaux sur les cellules.
Médicaments contrefaits : opération mondiale
3,75 millions de doses saisies
« Pangea 5 » : c’est le nom de l’opération mondiale de police et de douane anti-contrefaçons médicamenteuses.
Revenus des médecins: quitte ou double
La DREES fait ses calculs
Combien pèsent les dépassements d'honoraires dans les différences de rémunération?
Tabac, blague à part
Jamais contents...
L'augmentation du prix du tabac était au centre de la Newsletter Bien Sûr Santé. A découvrir avant de s'abonner !
Pour vivre vieux, vivons castrés !
Recherche sans queue ni tête
En étudiant les différentiels d’espérance de vie entre les sexes, des chercheurs ont fait une étrange découverte.
Risque médical : plus de réclamations
Et plus de règlements amiables
Le Panorama du risque médical 2012 montre une progression du taux de réclamations des malades.
114 : le numéro d’urgence pour les sourds
Comment donner l’alerte ?
Un numéro d’appel spécialement adapté aux sourds a été inauguré le 29 septembre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.