Couverture vaccinale : pas terrible
Publication du 1er rapport public
L’Institut de Veille Sanitaire fait le point ce mardi sur l’état de la couverture vaccinale en France.
Grippenet.fr : la grippe sous surveillance
Virus connectés
Financé par les Pouvoirs publics, grippe.net.fr a pour objet de contribuer à la surveillance des épidémies.
Maladies émergentes : Pasteur en pointe
Naissance d’un super-centre de recherche
Repérer et identifier les nouveaux virus le plus vite possible. C’est l’objectif du nouveau centre Pasteurien.
Antibiotiques : il y a un hic
La consommation repart
Le succès du slogan « Les antibiotiques, c’est pas automatique » commence à s’émousser sérieusement.
Diabète, Journée mondiale
3,5 millions de malades, +6% par an
Le 14 novembre est la Journée mondiale du diabète. Une maladie qui flambe à travers le monde.
Internes : luttes intestines
Des grévistes et des mécontents non-grévistes
Le mouvement de grève des internes n’est pas unitaire : trop de motifs rend le mouvement illisible.
Grippe : la campagne est mal partie
Les appels à la vaccination restent vains
Le Groupe d’expertise et d’information sur la grippe est inquiet. La vaccination démarre doucement
Somnolence au volant : nuit bleue
Des LED pour rester éveillé
Des chercheurs du CNRS affirment qu’une lumière bleue permet de rester éveillé au volant.
Le sel de la vie
Les Français y vont trop fort
L’Anses a publié une étude qui dénonce notre consommation excessive de sel.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.