Hôpital Affinité : réseau social de malades
Garder des liens à l’hôpital
Les patients hospitalisés dans la durée peuvent partager avec d’autres sur des centres d’intérêt communs
Ca chauffe pour le tabac
15 mesures qui mettent le feu
Le Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques préconise 15 mesures pour réduire le tabagisme
Dépistage: mars bleu mais année noire
le cancer colorectal pas assez dépisté
L'INCA s'apprête à lancer une nouvelle campagne de dépistage du cancer colorectal
La Russie passe non-fumeur
Le tabac proscrit dans les lieux publics
Vladimir Poutine a décidé de faire passer la Russie dans le camp des non-fumeurs
Grippe: vive les vacances !
L'épidémie dure depuis 9 semaines
Après 9 semaines d'activité intense, l'épidémie de grippe devrait enfin commencer à régresser
Médicaments: enquête sur la distribution
Industriels, grossistes et pharmaciens ciblés
L'Autorité de la Concurrence ouvre ce mardi ue enquête sur la distribution des médicaments
Pilule : 150.000 femmes ont renoncé
3e et 4e générations en chute de 23%
Le recul des ventes de pilules de 3e et 4e générations a été de 23% et de 3,5% toutes générations confondues
Obésité : frappe chirurgicale
La chirurgie bariatrique va-t-elle trop bien ?
Le nombre d’interventions a doublé en 5 ans. La CNAM veut tailler dans le gras
Carenity : réseau social pour les malades chroniques
Coup d’arrêt à l’isolement des patients
Carenity remet au goût du jour les groupes de parole en exploitant les possibilités offertes par le web social.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…




Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».

L’étude de l’INVS publiée dans The Lancet fait du bruit au sein du Landerneau préventif. Et pour cause : l’Institut, qui nous a habitué à davantage de mesure, estime que la transmission du VIH dans la population homosexuelle masculine « échappe à tout contrôle ».

Si la situation n’est effectivement pas réjouissante, elle n’est pourtant pas épidémique. Entre 2003 et 2008, le nombre des nouvelles infections est en effet resté stable chez les homos alors qu'elle régressait chez les hétéros.

Il faut évidemment s’inquiéter de cet état de fait et, surtout, reprendre les actions de prévention dont les Pouvoirs publics ont pensé pouvoir se dispenser au fil des années.

La population homosexuelle n’est pas homogène. Hétéroclite, elle est difficile à cerner, à cibler et l’on aurait bien tort de penser que les bo-bo assumés du Marais sont sensibles aux mêmes arguments de prévention que les homos mal assumés, isolés dans la France des beaufs…

Le point commun demeure le risque encouru à chaque rapport anal non protégé : la probabilité de transmission y est alors 200 fois supérieure que chez les hétérosexuels.

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