Automédication : ça flambe
Croissance forte en 2012
Le marché de l’automédication est en pleine santé avec une augmentation de 3,5% des ventes de produits OTC
Humanitaires et santé
Portes ouvertes à l’Académie de Médecine
Ce mardi 25 juin, pour la 1ère fois, la séance de l’Académie de médecine sera consacrée aux humanitaires
Ménopause : c’est la faute des hommes !
Ils préfèrent les jeunes femmes…
Une publication scientifique met en cause les hommes dans le déclenchement de la ménopause des femmes
Turista : bientôt un vaccin
Vacances tranquilles garanties
Un vaccin anti-turista, administré sous forme de gélules est en préparation
Stop tabac en 60 secondes chrono
Un spray révolutionnaire arrive
Il est déjà vendu outre-manche et va débarquer en France : c’est le 1er spray anti-tabac
Contrefaçon de médicaments : saisie africaine
550 millions de médicaments interceptés
En 10 jours, l’opération « Biyela » a permis la saisie de 550 millions de médicaments contrefaits ou interdits
La CMU revalorisée
Mesure effective le 1er juillet
Marisol Touraine a annoncé lundi que le plafond de la CMU serait revalorisé le 1er juillet
Vieux au volant, mort au tournant ?
La conduite des personnes âgées en question
La conduite des personnes âgées fait l’objet d’une attention récurrente des parlementaires
Complémentaire santé : liberté de choix rétablie
Censure du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article 1er du projet de loi de sécurisation de l’emploi
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales




Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!

On n’a jamais considéré le cafard comme un insecte sympathique. Se plaisant dans les immondices, il évoque même inévitablement la maladie et l’infection plutôt que la santé et l’hygiène.

La découverte que Simon Lee, de l’université de Nottingham, a présentée aux dernières rencontres de la Society for General Microbiology devrait pourtant nous faire changer d’avis sur cet insecte à la triste réputation.

Le biologiste britannique estime en effet que le cerveau du cancrelat nage dans un bain d’au moins 9 molécules capables d’exterminer les microbes les plus pathogènes, dont certains sont résistants aux antibiotiques.

Bientôt, les cafards, ce sera automatique. Il faudra trouver un nouveau slogan aux campagnes de prévention.