Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
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Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales




Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!

On n’a jamais considéré le cafard comme un insecte sympathique. Se plaisant dans les immondices, il évoque même inévitablement la maladie et l’infection plutôt que la santé et l’hygiène.

La découverte que Simon Lee, de l’université de Nottingham, a présentée aux dernières rencontres de la Society for General Microbiology devrait pourtant nous faire changer d’avis sur cet insecte à la triste réputation.

Le biologiste britannique estime en effet que le cerveau du cancrelat nage dans un bain d’au moins 9 molécules capables d’exterminer les microbes les plus pathogènes, dont certains sont résistants aux antibiotiques.

Bientôt, les cafards, ce sera automatique. Il faudra trouver un nouveau slogan aux campagnes de prévention.

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