Du sang de veau pour Ribéry
Remède de cheval et polémique
La lombalgie de Ribéry a réveillé la polémique sur les méthodes de traitement en vigueur dans son club bavarois.
Pouce ou tétine: that is the question
Les orthodontistes ne tranchent pas
Les 3/4 des petits Français utilisent aujourd'hui une tétine. Hérésie? Pas sûr...
Cellules souches bonnes pour le coeur ?
L'ANSM dit oui à un essai
L'ANSM vient de donner son accord pour un essai de traitement de l'insuffisance cardiaque via les cellules souche
Chirurgie esthétique: 40% des Français sont pour
Un sondage Opinionway l'affirme
Médecine ou chirurgie esthétique, Botox ou bistouri: hommes et femmes jurent l'envisager pour eux-mêmes
Jeunes: la génération des pas perdus
les 18-24 ans marchent moins que leurs grands-parents
La majorité des Français ne marchent pas assez mais, chez les jeunes, le phénomène est préoccupant
Pénis, la taille ne compte pas, quoique...
Une étude américaine fixe les préférences
C'est une étude qui le démontre: les femmes préfèrent les pénis de 15cm maxi
Urgences: les pompiers mettent le feu
Le 18 fait son numéro
Les sapeurs pompiers annoncent qu'ils stoppent toute relation avec les Samu et les ARS
Cancer, 2 ans après le diagnostic
une enquête de l'InCA et de l'INSERM
Les résultats de l'enquête "Cancer: la vie deux ans après le diagnostic" sont dévoilés ce matin
Nutrition: relance de la pétition pour sur l'étiquetage
20.000 signatures déjà récoltés
31 sociétés savantes ont emboité le pas de Serge Hercberg pour demander un nouvel étiquetage nutritionnel
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales




Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!

On n’a jamais considéré le cafard comme un insecte sympathique. Se plaisant dans les immondices, il évoque même inévitablement la maladie et l’infection plutôt que la santé et l’hygiène.

La découverte que Simon Lee, de l’université de Nottingham, a présentée aux dernières rencontres de la Society for General Microbiology devrait pourtant nous faire changer d’avis sur cet insecte à la triste réputation.

Le biologiste britannique estime en effet que le cerveau du cancrelat nage dans un bain d’au moins 9 molécules capables d’exterminer les microbes les plus pathogènes, dont certains sont résistants aux antibiotiques.

Bientôt, les cafards, ce sera automatique. Il faudra trouver un nouveau slogan aux campagnes de prévention.