Une cuite ça va… ?
1 ado de 17 ans sur 2 ivre cette année
L’étude 2013 de l’Insee, France, portrait social montre une progression des épisodes d’ivresse chez les filles
Cancer du col : dépistage systématique ?
1/3 des femmes dépistées correctement
Le débat autour du dépistage systématique du cancer du col de l’utérus semble repartir
Cancer du sein en direct live
Un cancer découvert en reportage
Une journaliste d'ABC News a découvert son cancer grâce à son émission
Les abeilles froncent les sourcils
Les assurances complémentaires dans la rue
Les courtiers, les agents généraux, les assureurs et les mutuelles sont inquiets
Tabac : comment augmentent les prix ?
TVA + marges des buralistes et des cigaretttiers
La Marlboro pourrait bien passer au-dessus de la barre des 7 €
USA : guerre aux acides gras trans
Interdiction possible de certaines huiles
La France a pris les devants depuis belle lurette dans la lutte contre les acides gras trans
Tour de France des addictions avec l’INPES
Où consomme-t-on tabac, alcool et drogues ?
Il y a la consommation moyenne et il y a les consommations régionales. Surprises
MSF ouvre 3 hôpitaux de guerre en France
Aujourd’hui à Paris, Lyon et Marseille
MSF donne le coup d’envoi de sa campagne de dons en ouvrant 3 hôpitaux de campagne à ciel ouvert
Diabète : journée mondiale le 14 novembre
Plus de malades… mais pas plus de résultats
Malgré des efforts croissants, les conséquences du diabète perdurent
Les cantines en conseil de discipline
Les frites mises au coin dès la rentrée




Des fruits, des légumes, des crudités, du poisson obligatoirement au menu. Est-ce que c’est vraiment malin ?

Les sénateurs, qui en connaissent un rayon en matière de comportements enfantins, ont décidé cet été qu’il était temps d’apprendre dès l’école à manger des bonnes choses.

Résultat des courses – sans jeu de mots – des frites quasi interdites de séjour, des poissons même pas carrés, des légumes cuits et des crudités au moins un jour sur deux.

Evidemment, les orthorexiques compulsifs, obsessionnels de l’ultra sain, se rengorgent, applaudissent à tout rompre. Pensez : imposer les principes nutritionnels dès l’école, quelle belle initiative pédagogique, quelle victoire pour la santé publique !

Hélas, la plupart des nutritionnistes ne crient pas victoire, bien au contraire. Pour eux, ces décisions vont aboutir à une situation ubuesque : les enfants qui ne mangeaient du poisson que lorsqu’il était pané n’en mangeront plus du tout, ceux qui n’aimaient déjà pas les légumes de temps en temps les détesteront tous les jours et ceux-là mêmes qui ne mangeaient à peu près équilibré qu’à la cantoche se vengeront sur le snacking, les chips et les bonbons dès leur retour à la maison. Sans parler de l'augmentation prévisible du coût des repas.

L’enfer nutritionnel est pavé de bonnes intentions politiques.

/>