Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Les cantines en conseil de discipline
Les frites mises au coin dès la rentrée




Des fruits, des légumes, des crudités, du poisson obligatoirement au menu. Est-ce que c’est vraiment malin ?

Les sénateurs, qui en connaissent un rayon en matière de comportements enfantins, ont décidé cet été qu’il était temps d’apprendre dès l’école à manger des bonnes choses.

Résultat des courses – sans jeu de mots – des frites quasi interdites de séjour, des poissons même pas carrés, des légumes cuits et des crudités au moins un jour sur deux.

Evidemment, les orthorexiques compulsifs, obsessionnels de l’ultra sain, se rengorgent, applaudissent à tout rompre. Pensez : imposer les principes nutritionnels dès l’école, quelle belle initiative pédagogique, quelle victoire pour la santé publique !

Hélas, la plupart des nutritionnistes ne crient pas victoire, bien au contraire. Pour eux, ces décisions vont aboutir à une situation ubuesque : les enfants qui ne mangeaient du poisson que lorsqu’il était pané n’en mangeront plus du tout, ceux qui n’aimaient déjà pas les légumes de temps en temps les détesteront tous les jours et ceux-là mêmes qui ne mangeaient à peu près équilibré qu’à la cantoche se vengeront sur le snacking, les chips et les bonbons dès leur retour à la maison. Sans parler de l'augmentation prévisible du coût des repas.

L’enfer nutritionnel est pavé de bonnes intentions politiques.

/>