Cabinets fermés de l'intérieur (suite)
Les médecins en grève le 11 mars
Nous vous donnions l'information dès le 25 février.
Plombier polonais, médecins roumains
Médecins sans frontières européennes
1 000 médecins roumains se sont installés en France depuis 2007. Certains s'en émeuvent.
Plus de Zen, moins de bobo
L'épaisseur du cortex protègerait de la douleur
La méditation Zen permettrait au cerveau, en gagnant en épaisseur, de mieux s'armer contre la douleur.
Femme et cancer: lourde actu...
Journée de la femme, semaine contre le cancer
Le 8 mars, c'était la Journée de la Femme. Du 8 au 14, c'est la semaine contre le cancer. Désolé...
Guerre au forfait hospitalier
Vent de révolte dans les associations
5 associations de patients et familiales ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat
Les IVG mieux rémunérées
Une incitation à respecter la loi
Roselyne Bachelot a annoncé lundi une augmentation de la rémunération des IVG à 625 euros vs 383.
La Journée de la femme a 100 ans
Elle ne les fait pas...
La journée de la Femme fête ses cent ans. Rendez-vous dans un siècle?
Tu t'es vu quand t'as Resto bU?
Un projet préconise de servir du vin au Resto U
Après la pub de la grande distribution low cost, Jean-Pierre Coffe fait celle du pinard au Resto U.
Paludisme: vacciner les femmes enceintes?
Ce sera peut-être bientôt possible
Jusqu'à aujourd'hui, il n'était pas question une seconde de vacciner les femmes enceintes contre le palu.
Les cantines en conseil de discipline
Les frites mises au coin dès la rentrée




Des fruits, des légumes, des crudités, du poisson obligatoirement au menu. Est-ce que c’est vraiment malin ?

Les sénateurs, qui en connaissent un rayon en matière de comportements enfantins, ont décidé cet été qu’il était temps d’apprendre dès l’école à manger des bonnes choses.

Résultat des courses – sans jeu de mots – des frites quasi interdites de séjour, des poissons même pas carrés, des légumes cuits et des crudités au moins un jour sur deux.

Evidemment, les orthorexiques compulsifs, obsessionnels de l’ultra sain, se rengorgent, applaudissent à tout rompre. Pensez : imposer les principes nutritionnels dès l’école, quelle belle initiative pédagogique, quelle victoire pour la santé publique !

Hélas, la plupart des nutritionnistes ne crient pas victoire, bien au contraire. Pour eux, ces décisions vont aboutir à une situation ubuesque : les enfants qui ne mangeaient du poisson que lorsqu’il était pané n’en mangeront plus du tout, ceux qui n’aimaient déjà pas les légumes de temps en temps les détesteront tous les jours et ceux-là mêmes qui ne mangeaient à peu près équilibré qu’à la cantoche se vengeront sur le snacking, les chips et les bonbons dès leur retour à la maison. Sans parler de l'augmentation prévisible du coût des repas.

L’enfer nutritionnel est pavé de bonnes intentions politiques.