Cumul emploi - retraite: Roselyne aussi
6 100 euros + 14 100 euros
De quoi se plaignent les retraités? Certains jouissent d'une excellente santé financière.
Le trou de la sécu atteint… des sommets
27 milliards d’euros prévus en 2010
Les abîmes de l’Assurance Maladie ne sont pas encore atteints. La descente aux enfers continue…
Sécurité routière: "l'insoutenable" est-il efficace?
La dernière campagne s'appuie sur l'horreur
Faut-il qu'une communication soit insoutenable pour toucher son public? Polémique.
Pierre Bachelot à l'INPES: au mérite
La Ministre trouve justifié son recrutement
Roselyne Bachelot ne comprend pas comment on peut s'étonner de la nomination de son fils.
Tu t'es vu quand t'as pas vu?
C'est la semaine de la vision
L'Association Nationale pour l'Amélioration de la Vue nous ouvre les yeux sur un vrai problème.
Raphaël Radanne: de l'Elysée à Danone
Le yaourt est bon pour sa santé
Transfert de l'Elysée à Danone: mercato politico-économique.
Bisphénol A: précaution justifiée
Des risques pour l'Homme soupçonnés
L'INSERM rend publics aujourd'hui les résultats d'une expertise collective sur le bisphénol A.
Vaccination antigrippe: deux en un
Du saisonnier + du H1N1 cet automne
Le HCSP annonce un vaccin "mixte" pour cet automne : grippe saisonnière et H1N1.
Cancer: grosse fatigue
Un effet secondaire... majeur
4 patients sous chimio sur 10 estiment que la fatigue est le principal effet "secondaire" du traitement.
Les cantines en conseil de discipline
Les frites mises au coin dès la rentrée




Des fruits, des légumes, des crudités, du poisson obligatoirement au menu. Est-ce que c’est vraiment malin ?

Les sénateurs, qui en connaissent un rayon en matière de comportements enfantins, ont décidé cet été qu’il était temps d’apprendre dès l’école à manger des bonnes choses.

Résultat des courses – sans jeu de mots – des frites quasi interdites de séjour, des poissons même pas carrés, des légumes cuits et des crudités au moins un jour sur deux.

Evidemment, les orthorexiques compulsifs, obsessionnels de l’ultra sain, se rengorgent, applaudissent à tout rompre. Pensez : imposer les principes nutritionnels dès l’école, quelle belle initiative pédagogique, quelle victoire pour la santé publique !

Hélas, la plupart des nutritionnistes ne crient pas victoire, bien au contraire. Pour eux, ces décisions vont aboutir à une situation ubuesque : les enfants qui ne mangeaient du poisson que lorsqu’il était pané n’en mangeront plus du tout, ceux qui n’aimaient déjà pas les légumes de temps en temps les détesteront tous les jours et ceux-là mêmes qui ne mangeaient à peu près équilibré qu’à la cantoche se vengeront sur le snacking, les chips et les bonbons dès leur retour à la maison. Sans parler de l'augmentation prévisible du coût des repas.

L’enfer nutritionnel est pavé de bonnes intentions politiques.