Grippe H1N1 : brûlants vaccins
Les stocks sont détruits
Près de 20 millions de doses de vaccin auront été jetées au feu. Fin du mauvais feuilleton.
Rougeole : ça flambe !
14 500 cas déclarés en 6 mois
En 2007, il y avait eu 40 cas de rougeole en France… 14 500 ont été déclarés de janvier à juin 2011
Taxe sur mutuelles : barre à gauche, toute
Les complémentaires dans les primaires ?
La taxation des contrats « solidaires et responsables » s’invite chez les candidats à la primaire socialiste.
PMA : 150 enfants du même père
Gros donneur…
Aux US, les règles de Procréation Médicalement Assistée fabriquent des familles [très] nombreuses
Tabac : sus à la contrebande !
2 milliards partent en fumée
Valérie Pécresse part en guerre contre le trafic de cigarettes. C’est pas gagné…
Sécu : la Cour des comptes sonne la charge
L’assurance maladie en 1ère ligne
La Cour des Comptes a rendu jeudi dernier un rapport au vitriol sur les comptes de la Sécurité sociale.
Santé : dis-moi où tu habites...
Des inégalités selon les régions
Le BEH rend publique une enquête réalisée auprès des enfants de 5 – 6 ans. Résultats selon la région.
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables
Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?
Le médecin de Mickaël Jackson au tribunal
Moonwalk judiciaire
Le médecin du chanteur mythique arrive devant ses juges, mais à reculon.
Les cantines en conseil de discipline
Les frites mises au coin dès la rentrée




Des fruits, des légumes, des crudités, du poisson obligatoirement au menu. Est-ce que c’est vraiment malin ?

Les sénateurs, qui en connaissent un rayon en matière de comportements enfantins, ont décidé cet été qu’il était temps d’apprendre dès l’école à manger des bonnes choses.

Résultat des courses – sans jeu de mots – des frites quasi interdites de séjour, des poissons même pas carrés, des légumes cuits et des crudités au moins un jour sur deux.

Evidemment, les orthorexiques compulsifs, obsessionnels de l’ultra sain, se rengorgent, applaudissent à tout rompre. Pensez : imposer les principes nutritionnels dès l’école, quelle belle initiative pédagogique, quelle victoire pour la santé publique !

Hélas, la plupart des nutritionnistes ne crient pas victoire, bien au contraire. Pour eux, ces décisions vont aboutir à une situation ubuesque : les enfants qui ne mangeaient du poisson que lorsqu’il était pané n’en mangeront plus du tout, ceux qui n’aimaient déjà pas les légumes de temps en temps les détesteront tous les jours et ceux-là mêmes qui ne mangeaient à peu près équilibré qu’à la cantoche se vengeront sur le snacking, les chips et les bonbons dès leur retour à la maison. Sans parler de l'augmentation prévisible du coût des repas.

L’enfer nutritionnel est pavé de bonnes intentions politiques.

/>