Les éthylotests ont un coup dans l’aile
400.000 produits non-conformes
400.000 éthylotests rappelés pour non-conformité. Les boites à gants vont rester vides…
Les obèses londoniens dans le viseur
Too big to fail ?
A Londres, on envisage de taxer les citadins obèses qui ne feraient pas de sport. My goodness…
Fin de vie : suicide assisté, pas d’euthanasie
Didier Sicard remet son rapport
La question de l’euthanasie va revenir sur le devant de la scène mais sans doute pas dans la loi
Ondes électromagnétiques : projet de loi écolo
Discussion le 31 janvier
Le groupe EELV va déposer une proposition de loi sur la protection contre les ondes électromagnétiques.
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses
La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.
Hypertension : la pression monte
30% des + de 35 ans sont traités
La moitié des hypertendus suivent vraiment leur traitement. C'est - beaucoup - trop peu.
CNCT : nouvelle campagne TV
Lancement jeudi
Dopé par le rapport de la Cour des Comptes, le Comité National Contre le Tabagisme repasse à l’offensive
Don du sang : toujours interdit aux homos
Marisol Touraine revient sur sa position
Marisol Touraine a indiqué qu’elle ne lèverait pas l’interdiction faite aux homos de donner leur sang.
Check up planétaire
Le monde tourne mieux
Le Lancet publie cette semaine un bilan planétaire. Surprise, il y en a des bonnes…
Les cantines en conseil de discipline
Les frites mises au coin dès la rentrée




Des fruits, des légumes, des crudités, du poisson obligatoirement au menu. Est-ce que c’est vraiment malin ?

Les sénateurs, qui en connaissent un rayon en matière de comportements enfantins, ont décidé cet été qu’il était temps d’apprendre dès l’école à manger des bonnes choses.

Résultat des courses – sans jeu de mots – des frites quasi interdites de séjour, des poissons même pas carrés, des légumes cuits et des crudités au moins un jour sur deux.

Evidemment, les orthorexiques compulsifs, obsessionnels de l’ultra sain, se rengorgent, applaudissent à tout rompre. Pensez : imposer les principes nutritionnels dès l’école, quelle belle initiative pédagogique, quelle victoire pour la santé publique !

Hélas, la plupart des nutritionnistes ne crient pas victoire, bien au contraire. Pour eux, ces décisions vont aboutir à une situation ubuesque : les enfants qui ne mangeaient du poisson que lorsqu’il était pané n’en mangeront plus du tout, ceux qui n’aimaient déjà pas les légumes de temps en temps les détesteront tous les jours et ceux-là mêmes qui ne mangeaient à peu près équilibré qu’à la cantoche se vengeront sur le snacking, les chips et les bonbons dès leur retour à la maison. Sans parler de l'augmentation prévisible du coût des repas.

L’enfer nutritionnel est pavé de bonnes intentions politiques.