L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Allergies médicamenteuses : ça vient de sortir
Des virus « dormants » en seraient responsables




Ce n’est pas contre le médicament que l’organisme déclenche des réactions allergiques !

Des chercheurs de l’Unité Inserm 905 à Rouen (Philippe Musette et collaborateurs) viennent de montrer que les allergies liées à la consommation de certains médicaments (principalement des antibiotiques et antiépileptiques) sont en fait provoquées par des réactions immunitaires contre des virus.

Chez les individus qui en sont victimes, la médication entraîne la réactivation du virus EBV (Epstein Barr Virus), un virus de la famille Herpes, en temps normal à l’état dit « dormant ».

Le virus se multiplie et provoque une réponse immunitaire, entrainant alors des éruptions cutanées et des désordres viscéraux.

Le détail des résultats obtenus, fondés sur le suivi de 40 patients, est publié dans la revue Science Translational Medicine, ce mercredi 25 août.

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