L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
L’UFC tacle les mutuelles (mais pas trop)
La politique de remboursement en question




L'association de consommateurs s’inquiète des déclarations venues de la Mutualité française.

« Bien que favorable au principe de remboursement des médicaments selon leur utilité médicale et à toute action incitant l’industrie à la production de médicaments au service médical rendu authentiquement amélioré, l’UFC-Que Choisir est assez critique face à une telle mesure dont l’efficacité est douteuse et cause un dommage certain aux patients »,

Tacle ou pas tacle? Si l'UFC-Que Choisir se montre effectivement critique vis à vis de la Mutualité Française, c'est en réalité surtout parce que celle-ci ne propose "aucune mesure à destination des médecins, seuls à même de diminuer les prescriptions de médicaments faiblement efficaces, dont les coûts pèsent sur les dépenses de santé".

Conclusion: un tacle, mais un "gentil" tacle car les bonnes pratiques en matière de prescription ne relèvent évidemment pas des mutuelles. La balle est donc dans le camp des pouvoirs publics.