Médicaments : confiance, confiance… !
Pas de crise chez les patients
Le 3e Observatoire sociétal du médicament ne révèle pas de rupture de la confiance
Recherche sur embryon : nouvel avortement
Proposition de loi repoussée
Parviendra-t-on un jour à discuter sereinement de la recherche sur cellules souches embryonnaires ?
Chocolat : remède anti-AVC ?
Etude spéciale fête de Pâques…
L’étude tombe à pic en pleines fêtes pascales pour défendre l’intérêt du chocolat sur nos vaisseaux
Sidaction : test de mobilisation
La lutte contre le sida s’épuise-t-elle ?
Lancée en 1994, l’opération Sidaction recueille de moins en moins d’intérêt… et de dons
Fin de vie : c’est pour le 25 avril…
... Projet de loi au Parlement
Les propositions de Jean Léonetti sur la fin de vie seront discutées au parlement le 25 avril
Pilule: 2.529 accidents par an
L'ANSM met à jour ses chiffres
L'ANSM publie les chiffres du risque thromboembolique veineux dû à la pilule
Cancer du sein : traitement mal suivi
49% des femmes concernées
Près de la moitié des femmes atteintes d’un cancer du sein suivent mal leur traitement
Le diabète en congrès
Des normes collectives à l’individualisation
La Société francophone du diabète se prononce pour l’individualisation de la prise en charge
Grippe : longue mais pas méchante
13 semaines épidémiques quand même…
Après 13 semaines d’épidémie, la grippe saisonnière semble désormais terminée
L’UFC tacle les mutuelles (mais pas trop)
La politique de remboursement en question




L'association de consommateurs s’inquiète des déclarations venues de la Mutualité française.

« Bien que favorable au principe de remboursement des médicaments selon leur utilité médicale et à toute action incitant l’industrie à la production de médicaments au service médical rendu authentiquement amélioré, l’UFC-Que Choisir est assez critique face à une telle mesure dont l’efficacité est douteuse et cause un dommage certain aux patients »,

Tacle ou pas tacle? Si l'UFC-Que Choisir se montre effectivement critique vis à vis de la Mutualité Française, c'est en réalité surtout parce que celle-ci ne propose "aucune mesure à destination des médecins, seuls à même de diminuer les prescriptions de médicaments faiblement efficaces, dont les coûts pèsent sur les dépenses de santé".

Conclusion: un tacle, mais un "gentil" tacle car les bonnes pratiques en matière de prescription ne relèvent évidemment pas des mutuelles. La balle est donc dans le camp des pouvoirs publics.

/>