Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Remboursements : moins x moins = beaucoup moins
Après la Sécu, les mutuelles déremboursent…




La Mutualité française ne souhaite plus rembourser que les médicaments reconnus efficaces. Ca va barder…

Jean-Martin Cohen-Solal, DG de la Mutualité Française, interrogé par notre confrère Le Parisien/Aujourd’hui en France, a lâché une petite bombe estivale. Les mutuelles françaises entendent désormais ne rembourser les médicaments prescrits que s’ils sont reconnus efficaces.

Jusqu’ici, les assurances complémentaires étaient amenées à rembourser les traitements prescrits en fonction des seuls barèmes de la Sécu.

Ayant désormais acquis l’accès aux avis de la Haute Autorité de Santé sur le fameux « service médical rendu », les mutuelles affiliées à la Mutualité française ont décidé de mettre de l’ordre dans la comptabilité et de refuser le rôle de « payeur aveugle » qu’elles jouent depuis 1945…

Les associations de malades craignent évidemment que ne s’instaure un système à plusieurs vitesses avec des mutuelles au rabais, remboursant uniquement les soins vitaux et des mutuelles pour nantis, complétant à 100% les dépenses de santé des plus riches.

Les laboratoires, qui n’on pas encore réagi à ces déclarations non officielles, craignent pour leur part une accélération conjointe des déremboursements par l’Assurance Maladie obligatoire et les assurances complémentaires, donc une baisse de prescriptions d’une partie de leurs produits, donc des pertes financières.

Ceux qui prétendent que le véritable enjeu de la protection sociale se joue plus du côté de la CNAM que de la CNAV n’ont pas forcément tort…