Les pilules de 3e et 4e générations absoutes
L’Agence Européenne du Médicament est pour
L’Agence Européenne du Médicament vient de désavouer les mesures restrictives de la France
Ca chauffe pour les thermomètres
L’OMS réclame leur élimination
L’OMS vient de lancer une opération intitulée : « Pour des soins sans mercure d’ici à 2020 »
Pasteurdon : on peut encore donner
L’appel résonne après le 13 octobre
« Chaque don accélère la recherche. Alors, pourquoi attendre ?» C’est la sagesse même…
Salle de shoot : la prévention prend un but
Le Conseil d’Etat a rendu un avis négatif
La haute juridiction considère que les salles de shoot ne sont pas conformes à la loi de 1970.
Suicides : le malheur est dans le pré
Surmortalité par suicide chez les agriculteurs
Selon une étude de l’Institut de Veille Sanitaire, un agriculteur se suicide tous les deux jours
Les pharmaciens veulent plus de sous
Echec des négociations avec la CNAM
Limités dans la perception de commission sur la vente de génériques, les pharmaciens jouent le blocage.
Directive tabac : l’e-cigarette mais pas que
Un plan qui va cogner
On a beau nous expliquer que le lobby du tabac est puissant, la directive européenne sera sévère
Nobel de médecine : 2 Américains et 1 Allemand
Travaux sur le transport des molécules
C’est, une fois de plus, les travaux de biologie fondamentale qui sont récompensés
Cherche médecin, désespérément
La Saône-et-Loire en campagne
Pour attirer les médecins, le département de la Saône-et-Loire met en place une campagne de communication
Obésité : une origine ethnique ?
Un peu gros quand même…




La revue Pediatrics publie une étude selon laquelle l’origine ethnique serait responsable de l’obésité.

Si l’on en croit les chercheurs de l'université de Californie à San Francisco (UCSF), il y aurait plus qu’une légère inégalité face à l'obésité sévère, en fonction de l'origine ethnique.

Alors que, contrairement à une idée reçue bien vivace, l'obésité infantile a connu une baisse globale aux États-Unis depuis ces dix dernières années, toutes les populations ne sont pas au diapason. La situation aurait même empiré chez les jeunes noires américaines et les amérindiennes, stagné chez les hispaniques et franchement régressé chez les blanches.

Chez les garçons, on constate une stabilisation générale, sauf chez les adolescents noirs-américains.

Gardons-nous bien quand même de tirer des conclusions définitives de cette étude qui ne fait pas forcément la part entre un héritage génétique et une situation socioculturelle plus ou moins favorable aux comportements de santé.

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