Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Obésité : une origine ethnique ?
Un peu gros quand même…




La revue Pediatrics publie une étude selon laquelle l’origine ethnique serait responsable de l’obésité.

Si l’on en croit les chercheurs de l'université de Californie à San Francisco (UCSF), il y aurait plus qu’une légère inégalité face à l'obésité sévère, en fonction de l'origine ethnique.

Alors que, contrairement à une idée reçue bien vivace, l'obésité infantile a connu une baisse globale aux États-Unis depuis ces dix dernières années, toutes les populations ne sont pas au diapason. La situation aurait même empiré chez les jeunes noires américaines et les amérindiennes, stagné chez les hispaniques et franchement régressé chez les blanches.

Chez les garçons, on constate une stabilisation générale, sauf chez les adolescents noirs-américains.

Gardons-nous bien quand même de tirer des conclusions définitives de cette étude qui ne fait pas forcément la part entre un héritage génétique et une situation socioculturelle plus ou moins favorable aux comportements de santé.