Nanomatériaux : un comité de dialogue
Les gros dangers de l’infiniment petit
L’ANSES avait déjà un groupe d’experts « Nanomatériaux et santé ». Elle le double d’un comité de dialogue.
Tulipe : réponse à l’urgence médicamenteuse
30 ans d’action efficace
L’association Tulipe a fêté ses 30 ans sur un bilan plutôt flatteur.
Vaccination : pas du tout assez
Taux de couverture très insuffisant
Les Français ne se font pas assez vacciner, malgré des progrès chez les très jeunes enfants.
Cancer du sein : le dépistage mi en examen
Faut-il vraiment continuer à dépister ?
La polémique prend de plus en plus d’ampleur : le nombre de surdiagnostics est-il rédhibitoire ?
Fibres : la baguette magique
Il faut manger plus de pain complet
Les résultats intermédiaires de l’étude NutriNet montrent une sous-consommation de fibres.
Médicaments et personnes âgées
Vers une meilleure prise en charge
La prise en charge médicamenteuse des personnes âgées en Ehpad est inadaptée dans 60% des cas.
Allergies : le printemps s’annonce bien
Les comprimés remplacent les gouttes
Le traitement des allergies respiratoires devrait très rapidement s’opérer par la prise de comprimés.
Méningite B : enfin un vaccin
Feu vert de l’Agence européenne du médicament
La méningite B est le plus fréquente en Europe et provoque un décès sur 10.
Sommeil : pas assez et mal
30% d’insomniaques
Le BEH publie ce mardi un numéro consacré au sommeil des Français. Pas de quoi rêver.
Obésité : une origine ethnique ?
Un peu gros quand même…




La revue Pediatrics publie une étude selon laquelle l’origine ethnique serait responsable de l’obésité.

Si l’on en croit les chercheurs de l'université de Californie à San Francisco (UCSF), il y aurait plus qu’une légère inégalité face à l'obésité sévère, en fonction de l'origine ethnique.

Alors que, contrairement à une idée reçue bien vivace, l'obésité infantile a connu une baisse globale aux États-Unis depuis ces dix dernières années, toutes les populations ne sont pas au diapason. La situation aurait même empiré chez les jeunes noires américaines et les amérindiennes, stagné chez les hispaniques et franchement régressé chez les blanches.

Chez les garçons, on constate une stabilisation générale, sauf chez les adolescents noirs-américains.

Gardons-nous bien quand même de tirer des conclusions définitives de cette étude qui ne fait pas forcément la part entre un héritage génétique et une situation socioculturelle plus ou moins favorable aux comportements de santé.

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