Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Canicule russe: mortalité record?
Les autorités minimisent les conséquences




La mortalité à Moscou n'a sans doute pas été multipliée par 2... mais au moins par 4.

Les autorités russes sont pour le moins discrètes sur les conséquences de la canicule chez les moscovites depuis le début de l'été.

La dernière estimation - jamais confirmée - dont nous disposons fait état d'un doublement de la mortalité. La réalité est hélas sans doute de très loin supérieure.

Pendant l'été caniculaire de 2003, en France, la mortalité à Paris avait progressé de près de 190% (soit une multiplication par 3) par rapport à l'année précédente, rien qu'entre le 1er et le 20 août, sans jamais connaître de températures supérieures à 40° comme cela a été le cas à Moscou, pas aussi longtemps et, surtout sans le niveau de pollution extrême qu'a connu la capitale russe.

Conclusion: selon bon nombre d'obervateurs, il faut probablement s'attendre à une mortalité multipliée par 4, voire par 5. Mais, selon les "kremlinogogues", il faut surtout s'attendre à ce que l'on ne connaisse jamais toute la vérité...