Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Après H1N1, NDM-1 ?
Une bactérie multi résistante inquiète le monde




Maintenant que le H1N1 est enterré, on a déjà trouvé de quoi se passionner pour une nouvelle pandémie.

NDM-1, comme « New Dehli Metallico-beta-lactamase 1, est une bactérie multi résistante aux antibiotiques qui, à peine apparue, est déjà en passe de détrôner ce pauvre virus H1N1 déclaré définitivement incapable de décimer la planète…

Il s'agit en réalité d'un gène de résistance permettant la synthèse d'une enzyme qui inactive la plupart des antibiotiques présents sur le marché (dont les carbapénèmes, réservés aux infections les plus graves).

Le principal danger de ce gène est qu’il se localise dans des bactéries déjà résistantes aux antibiotiques, devenant ainsi multi résistantes et donc extrêmement difficiles à traiter. La bactérie entraîne, en ville, des infections urinaires qui affectent plutôt des femmes et, à l'hôpital, des infections nosocomiales chez des patients déjà fragilisés.

La source du danger se situe pour l’instant dans le sous-continent indien (Pakistan, Inde, Bangladesh) mais le réservoir naturel chez l'homme est le tube digestif. Le mode de transmission de la bactérie NDM-1 est dit « féco-oral ». Elle se transmet donc essentiellement par les mains et le contact avec des objets souillés.