BPCO : la CNAMTS ne manque pas d’air
Silence radio sur la réhabilitation respiratoire
BPCO, cela signifie Broncho-Pneumopathie Chronique Obstructive et 3,5 millions de Français en souffrent
Recherche en prévention : l’Europe à Paris
Conférence de la Société Européenne du 13 au 15
Les 13, 14 t 15 novembre se tient à Paris la 4eme Conférence de la EUSPR
Le cancer coûte-t-il trop cher ?
Le prix des médicaments en question
Les prix de certains médicaments anti-cancer très ciblés atteignent des sommets. Et posent problème
Antibio et animaux
Un plan pour consommer moins bête
Ministre de la Santé et de l’Agriculture ont dessiné un plan « Ecoantibio » renforcé avec les vétérinaires
Hôtel-Dieu : il est urgent d’attendre
Urgences fermées ou pas ?
La fermeture définitive des urgences de l’Hôtel-Dieu donne lieu à une valse-hésitation
Rage : toujours là
Un chaton contaminé
Cela faisait plus de 12 ans qu’on n’avait pas repéré un cas d’animal enragé dans l’Hexagone
Les femmes sont meilleurs médecins
L’avenir sanitaire est féminin
Selon une étude canadienne, les femmes médecins prodiguent de meilleurs soins
Prendre ses pieds plutôt que son pied…
…si on veut maigrir
Une nouvelle étude prouverait que l’amour est moins efficace que le jogging. Pour perdre du poids
New-York : pas de tabac avant 21 ans
Michael Bloomberg termine fort
Le Conseil municipal de NY vient de prendre la mesure la plus restrictive de tous les USA
Après H1N1, NDM-1 ?
Une bactérie multi résistante inquiète le monde




Maintenant que le H1N1 est enterré, on a déjà trouvé de quoi se passionner pour une nouvelle pandémie.

NDM-1, comme « New Dehli Metallico-beta-lactamase 1, est une bactérie multi résistante aux antibiotiques qui, à peine apparue, est déjà en passe de détrôner ce pauvre virus H1N1 déclaré définitivement incapable de décimer la planète…

Il s'agit en réalité d'un gène de résistance permettant la synthèse d'une enzyme qui inactive la plupart des antibiotiques présents sur le marché (dont les carbapénèmes, réservés aux infections les plus graves).

Le principal danger de ce gène est qu’il se localise dans des bactéries déjà résistantes aux antibiotiques, devenant ainsi multi résistantes et donc extrêmement difficiles à traiter. La bactérie entraîne, en ville, des infections urinaires qui affectent plutôt des femmes et, à l'hôpital, des infections nosocomiales chez des patients déjà fragilisés.

La source du danger se situe pour l’instant dans le sous-continent indien (Pakistan, Inde, Bangladesh) mais le réservoir naturel chez l'homme est le tube digestif. Le mode de transmission de la bactérie NDM-1 est dit « féco-oral ». Elle se transmet donc essentiellement par les mains et le contact avec des objets souillés.