Salade de dengue
1er cas autochtone avéré à Nice
La vidéo surveillance n’y peut rien. Un Niçois a bien contracté chez lui le virus de la dengue. Cas isolé ?
L’alimentation de vos enfants : à boire et à manger
Un brulot qui sent le réchauffé ?
Finalement, la lecture du dernier livre de Patrick Tounian fait moins saliver que couler d’encre.
Sida : perte de contrôle ?
C’est l’INVS qui perd ses nerfs…
Pour l’Institut de Veille Sanitaire (INVS), la transmission du VIH « échapperait à tout contrôle ».
Le docteur Poupardin devant les juges
Bon docteur, mais mauvais comptable
En ces temps de grave disette, on ne plaisante pas avec les remboursements des graves maladies.
Antibiotiques : joyeux coup de cafard
Les sales insectes pas si sales
Les cafards pouraient permettre de combattre des microbes très résistants. Chouette!
Hôpital : revenez demain matin…
Les hôpitaux franciliens dans la moulinette comptable
Claude Evin voudrait fermer les hôpitaux la nuit pour qu’ils soient plus efficaces le jour.
Sans-papiers… et sans santé ?
Faire payer l’AME : quelle bonne idée !
L’Aide Médicale d’Etat va-t-elle être payante pour les étrangers sans ressources ?
L’alcool : non, le resvératrol : oui !
Le vin rouge est vraiment anticancéreux
Selon l’Inserm, le resvératrol présent dans le vin rouge a bien des propriétés anticancéreuses.
Rentrée: où sont les médecins scolaires?
1 médecin pour 4 800 élèves
12 millions d'élèves, 853 000 enseignants... 2 500 médecins scolaires. Cherchez l'erreur.
Après H1N1, NDM-1 ?
Une bactérie multi résistante inquiète le monde




Maintenant que le H1N1 est enterré, on a déjà trouvé de quoi se passionner pour une nouvelle pandémie.

NDM-1, comme « New Dehli Metallico-beta-lactamase 1, est une bactérie multi résistante aux antibiotiques qui, à peine apparue, est déjà en passe de détrôner ce pauvre virus H1N1 déclaré définitivement incapable de décimer la planète…

Il s'agit en réalité d'un gène de résistance permettant la synthèse d'une enzyme qui inactive la plupart des antibiotiques présents sur le marché (dont les carbapénèmes, réservés aux infections les plus graves).

Le principal danger de ce gène est qu’il se localise dans des bactéries déjà résistantes aux antibiotiques, devenant ainsi multi résistantes et donc extrêmement difficiles à traiter. La bactérie entraîne, en ville, des infections urinaires qui affectent plutôt des femmes et, à l'hôpital, des infections nosocomiales chez des patients déjà fragilisés.

La source du danger se situe pour l’instant dans le sous-continent indien (Pakistan, Inde, Bangladesh) mais le réservoir naturel chez l'homme est le tube digestif. Le mode de transmission de la bactérie NDM-1 est dit « féco-oral ». Elle se transmet donc essentiellement par les mains et le contact avec des objets souillés.