Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Toxico : Fillon se pique de sécurité
Exit les centres de consommation supervisée




Le 1er Ministre a cédé sans lutter aux sirènes sécuritaires de sa majorité en désavouant Roselyne Bachelot.

Il n’y aura ni expérimentation, ni même débat sur les « centres de consommation supervisée » destinés à permettre aux toxicomanes de s’injecter leur drogue dans des conditions d’hygiène acceptables.

L’objectif recherché dans l’ouverture de ces centres dans 4 villes françaises était de mesurer le bénéfice d’une prévention active, non pas dans la diminution de la toxicomanie, mais dans la transmission des hépatites et du VIH.

Matignon a estimé que les « salles de shoot » (comme les ont qualifiées certains députés de la majorité) n’étaient « ni utiles ni souhaitables ».

Rappelons que la proposition de la Ministre de la Santé faisait suite à un rapport de l’Inserm, favorable à la mise en place d’un tel dispositif (8 pays européens l’ont expérimenté avec succès).

Les mesures destinées à lutter contre les dégâts collatéraux de la toxicomanie ont toujours fait l’objet de critiques en règle de la part des députés de la famille politique de la Ministre. Deux de ses prédécesseurs en avaient fait les frais : en 1987, Michèle Barzach avait autorisé sous les insultes la vente libre de seringues et, en 1994, Simone Veil avait eu l’outrecuidance de légaliser la distribution de produits de substitution.

On a parfois l’impression que la prévention en matière de santé recule d’année en année face au principe de précaution politique.