Rappel de vaccin pour Roselyne Bachelot (suite)
La ministre contre-attaque
Après avoir été entendue par les sénateurs, Roselyne Bachelot tiendra une conférence de presse.
Grand Chelem pour les allergies
Au printemps, elles font le plein des voix
On l’a attendu ce printemps ! Mais depuis une semaine, ça mouche, ça chatouille et ça grattouille...
Que d’eau, que d’eau !
Une journée internationale pas vraiment rafraichissante
884 millions de personnes n’ont pas accès à une eau salubre. Ce 22 mars est leur Journée.
Rappel de vaccin pour Roselyne Bachelot
Le 23 mars au Sénat
La Commission d'enquête du Sénat va entendre la Ministre sur sa gestion de la grippe A.
Mangez gras !
Mais pas trop...
L'AFSSA fait bouger les lignes en modifiant ses Apports Nutritionnels Conseillés (ANC)
19 mars: l'appel de la couette
Dormez, je le veux
Pour s'endormir, une recette: compter le nombre de journées, consacrées à la santé..
Recherche Roselyne, désespérément
Pas de Ministre de la Santé au Medec
Plus d'un observateur avisé a été surpris par l'absence très visible de la mInistre.
Les génériques pris en grippe
Pas assez prescrits, plus assez substitués
On les croyait définitivement mis en orbite sur le marché du médicament de prescription. Pas du tout.
Prison nosocomiale
Les dirigeants de la Clinique du Sport à l’ombre?
56 patients avaient été atteints il y a 20 ans par la bactérie Xenopi durant leur opération.
Toxico : Fillon se pique de sécurité
Exit les centres de consommation supervisée




Le 1er Ministre a cédé sans lutter aux sirènes sécuritaires de sa majorité en désavouant Roselyne Bachelot.

Il n’y aura ni expérimentation, ni même débat sur les « centres de consommation supervisée » destinés à permettre aux toxicomanes de s’injecter leur drogue dans des conditions d’hygiène acceptables.

L’objectif recherché dans l’ouverture de ces centres dans 4 villes françaises était de mesurer le bénéfice d’une prévention active, non pas dans la diminution de la toxicomanie, mais dans la transmission des hépatites et du VIH.

Matignon a estimé que les « salles de shoot » (comme les ont qualifiées certains députés de la majorité) n’étaient « ni utiles ni souhaitables ».

Rappelons que la proposition de la Ministre de la Santé faisait suite à un rapport de l’Inserm, favorable à la mise en place d’un tel dispositif (8 pays européens l’ont expérimenté avec succès).

Les mesures destinées à lutter contre les dégâts collatéraux de la toxicomanie ont toujours fait l’objet de critiques en règle de la part des députés de la famille politique de la Ministre. Deux de ses prédécesseurs en avaient fait les frais : en 1987, Michèle Barzach avait autorisé sous les insultes la vente libre de seringues et, en 1994, Simone Veil avait eu l’outrecuidance de légaliser la distribution de produits de substitution.

On a parfois l’impression que la prévention en matière de santé recule d’année en année face au principe de précaution politique.