AIDES en crise
Plan social minimum
L’association Aides dont l’histoire se confond avec celle de la prévention du sida est en crise
Apnée du sommeil : pas de double peine
Le Conseil d’Etat suspend un arrêté
Un arrêté conditionnait le remboursement des traitements de l’apnée du sommeil à leur observance
Dépistage : le sein à nouveau visé
Une étude canadienne défavorable
Une étude canadienne, très critiquée, met en cause l’intérêt du dépistage du cancer du sein
Tiers payant généralisé : OK de l’IGAS
La généralisation du tiers payant est sur les rails
Un des points forts de la Stratégie Nationale de Santé, la généralisation du tiers payant va pouvoir démarrer
Grippe : le 28 février, ce sera trop tard
La vaccination devient urgente
Alors que la campagne de vaccination s’achève le 28 février, l’épidémie s’installe
Les hommes ont un plus gros cerveau
C’est pas la taille qui compte…
Selon une étude britannique, le cerveau des hommes serait plus gros que celui des femmes. So what ?
77 jours sans voir un seul ophtalmo
Délai d’attente en hausse constante
Il faut au moins 2 mois et demi avant de décrocher un rendez-vous chez un ophtalmo
Rattrapage vaccinal : au cœur de la Semaine Européenne
Du 22 au 26 avril
La Semaine Européenne de la Vaccination se tiendra cette année du 22 au 26 avril
Traversée du désert pour Marisol Touraine
1er bilan du pacte territoire-santé
Marisol Touraine a dressé un 1er bilan du plan d’actions contre les déserts médicaux
Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament




Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.

Le Di-Antalvic, c’est fini. Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène), ne seront plus disponibles sur le marché dans un délai maximum de quinze mois.

Le dextropropoxyphène peut en effet s'accumuler dans l'organisme et provoquer une intoxication, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance rénale et chez les patients âgés.

L'Afssaps avait déjà annoncé la couleur l’année dernière en décrétant un retrait progressif de ces médicaments, avant le retrait définitif préconisé par l'Agence européenne du médicament (EMEA), mais elle n'était pas favorable à cette décision radicale à laquelle elle doit cependant se plier.

La mesure est d’ailleurs d’autant plus brutale que de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la douleur ne seront pas disponibles avant l'automne.

Dans le cadre d’un renouvellement d’ordonnance, les patients devront donc se débrouiller avec leur médecin… qui devra, lui, se débrouiller tout seul.