Le travail flexible rend malade
plus de dépressions, de TMS, d'accidents
La dernière édition du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire met en accusation le travail précaire.
Stress : le vert est dans le fruit?
Plus aucune entreprise dans le rouge
Seules les grandes entreprises bonnes élèves figurent sur les listes du Ministère du Travail.
Allergies : ça grattouille ET ça chatouille
La rhinite allergique s'accroche
75% des patients qui en sont atteints continuent à souffrir de leurs symptomes après avoir vu le médecin.
Le stress en vert, orange rouge
Les grandes entreprises soumises à la question
Le site Internet du Ministère du Travail publie la liste des bons et mauvais élèves du stress.
Cannabis et suicide: non coupable?
Les études ne sont pas catégoriques
Oui ou non le cannabis est-il à l'origine de suicides chez ses consommateurs?
Médicaments: contrefaçon, piège à...
Un marché pas virtuel du tout
Le marché des faux médicaments représenterait 10,5 miliards d'euros en Europe. En France, près de 1 milliard...
Une hormone contre l'autisme
Des contacts sociaux facilités?
L'autisme est une maladie caractérisée par des difficultés à communiquer efficacement avec l'entourage.
14 février, tous en coeur
Youpi ! Fête des cardiopathies congénitales...
L'association "Heart and coeur" a choisi la St Valentin pour sensibiliser aux cardiopathies congénitales.
Tous les bébés "voient" avec les mains
Même les prématurés
Même les bébés prématurés âgés de 33 semaines, soit environ 2 mois avant le terme,
Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament




Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.

Le Di-Antalvic, c’est fini. Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène), ne seront plus disponibles sur le marché dans un délai maximum de quinze mois.

Le dextropropoxyphène peut en effet s'accumuler dans l'organisme et provoquer une intoxication, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance rénale et chez les patients âgés.

L'Afssaps avait déjà annoncé la couleur l’année dernière en décrétant un retrait progressif de ces médicaments, avant le retrait définitif préconisé par l'Agence européenne du médicament (EMEA), mais elle n'était pas favorable à cette décision radicale à laquelle elle doit cependant se plier.

La mesure est d’ailleurs d’autant plus brutale que de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la douleur ne seront pas disponibles avant l'automne.

Dans le cadre d’un renouvellement d’ordonnance, les patients devront donc se débrouiller avec leur médecin… qui devra, lui, se débrouiller tout seul.