Mediator : toujours plus
2 000 décès pourraient lui être imputables
On estimait jusqu’à maintenant à 500 le nombre de décès dus au Mediator. Ce pourrait être 2 000.
Les maisons de naissances sont mort-nées
Le Conseil constitutionnel n’en veut pas
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article de la loi de financement de la Sécu qui les concernait.
EFS : hémorragie d’emplois
L’Etablissement Français du Sang est en grève
L’annonce d’une restructuration de l’Etablissement Français du Sang mobilise ses employés.
1/3 des Français dans les CHU
18 millions de consultations par an
La Conférence des directeurs de CHU rappelle l’importance de leur action au quotidien.
La Mutualité Française change de tête
Etienne Caniard for president
Après 18 ans de mandat, Jean-Pierre Davant cède son siège à Etienne Caniard, cacique du mouvement.
Mediator: les chambres se réveillent
2 missions d'information ont été décidées
Après le Sénat, l'Assemblée nationale a décidé la création d'une mission d'information
DMP : l’Arlésienne de la Santé arrive!
Le Dossier Médical Personnel enfin réalité
On ne l’attendait plus. Ou plutôt, on l’attendait en vain depuis 3 ans ½. Cette fois, c’est vrai.
Drogue : 3 semaines de campagne
Bon, ça c’est fait…
Face à la consommation de drogue chez les jeunes. L’Etat choisit de s’adresser aux parents.
Tabac : vers des paquets « neutres » ?
L’anonymat, signé Yves Bur
Le député Yves Bur a déposé un projet de loi visant à instaurer un paquet « neutre » sans logo.
Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament




Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.

Le Di-Antalvic, c’est fini. Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène), ne seront plus disponibles sur le marché dans un délai maximum de quinze mois.

Le dextropropoxyphène peut en effet s'accumuler dans l'organisme et provoquer une intoxication, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance rénale et chez les patients âgés.

L'Afssaps avait déjà annoncé la couleur l’année dernière en décrétant un retrait progressif de ces médicaments, avant le retrait définitif préconisé par l'Agence européenne du médicament (EMEA), mais elle n'était pas favorable à cette décision radicale à laquelle elle doit cependant se plier.

La mesure est d’ailleurs d’autant plus brutale que de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la douleur ne seront pas disponibles avant l'automne.

Dans le cadre d’un renouvellement d’ordonnance, les patients devront donc se débrouiller avec leur médecin… qui devra, lui, se débrouiller tout seul.