Dépenses de santé : prescriptions en baisse
La Sécu sort le champagne
Qui l’eût cru ? En 2012, l’assurance Maladie a dépassé ses objectifs d’économies sur les prescriptions
Alcool : 400.000 hospitalisations annuelles
+ 30% en 3 ans !
La Société française d’alcoologie vient de révéler que 400.000 hospitalisations par an sont liées à l’alcool
Sida : peut-être des autotests en pharmacie
Le CNS a donné un avis favorable
Conseil National du sida et Comité d'éthique ont donné un avis favorable aux autotests de dépistage
Don de moelle osseuse
Objectif : 18.000 nouveaux donneurs
L’Agence de biomédecine cherche à recruter 18.000 nouveaux donneurs de moelle osseuse
e-sante : 14 projets sélectionnés
M. Touraine et A. Montebourg, même combat
Le Gouvernement est aux petits soins pour les services numériques de santé
Port Royal : l’AP-HP lave plus blanc
La maternité n’a pas commis d’erreur
Pas d’erreur médicale. C’est la conclusion de l’enquête interne suite au décès in utero d’un fœtus en janvier
Du sang, du sang !
L’EFS fait un appel au don
La neige et les vacances ont dangereusement fait baisser le volume des dons de sang
Dormez en paix
Journée anti-perturbations
Pour la 13e Journée du Sommeil, le 22 mars, c’est l’importance de l’environnement qui sera soulignée
Le Sport, c’est la santé
10 réflexes pour la conserver
Le Ministère des Sports et celui des Affaires sociales lancent une campagne de prévention vers les sportifs
Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament




Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.

Le Di-Antalvic, c’est fini. Les médicaments anti-douleur contenant du DXP (dextropropoxyphène), ne seront plus disponibles sur le marché dans un délai maximum de quinze mois.

Le dextropropoxyphène peut en effet s'accumuler dans l'organisme et provoquer une intoxication, en particulier chez les personnes atteintes d'insuffisance rénale et chez les patients âgés.

L'Afssaps avait déjà annoncé la couleur l’année dernière en décrétant un retrait progressif de ces médicaments, avant le retrait définitif préconisé par l'Agence européenne du médicament (EMEA), mais elle n'était pas favorable à cette décision radicale à laquelle elle doit cependant se plier.

La mesure est d’ailleurs d’autant plus brutale que de nouvelles recommandations sur la prise en charge de la douleur ne seront pas disponibles avant l'automne.

Dans le cadre d’un renouvellement d’ordonnance, les patients devront donc se débrouiller avec leur médecin… qui devra, lui, se débrouiller tout seul.

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