Le procès du Mediator est toujours vivant
Le décès de Jacques Servier n’interrompt rien
La mort du docteur Jacques Servier ne met pas un terme à l’affaire du Mediator
Animal, on est mal… mais mieux
Des êtres vivants et sensibles
L’Assemblée Nationale a voté une évolution du code civil favorable aux animaux
Nucléaire : cancers militaires en pagaille
Perfide plateau d’Albion
Des dizaines de militaires en poste sur le site nucléaire du Plateau d’Albion souffriraient de cancer
Coronavirus : le dromadaire soupçonné
Il serait le lien entre les infections
Le dromadaire semble bien être le vecteur de transmission du coronavirus
Glycémie faible = scène de ménage
Le manque de sucre rend agresif
Une étude américaine désigne un faible taux de glucose comme un facteur de risque de dispute
Vache folle: sage non-lieu?
Le parquet clôt l'affaire
Le Parquet de Paris a requis un non-lieu. Que suivront sans doute les juges du Pôle Santé
Gardasil : les pros se réveillent
6 sociétés savantes volent à son secours
C’est la mode des pétitions. 6 sociétés savantes ont en tout cas décidé de défendre la vaccination HPV
Pollution : l’intérieur pire que l’extérieur
Et pas de circulation alternée possible…
L’air que l’on respire à l’intérieur est parfois plus pollué que celui de l’extérieur
L’homéopathie est-elle efficace ?
Une méta-analyse prétend que non
Le Conseil national australien de la recherche en santé et médecine conclut à l’inefficacité de l’homéopathie
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?




Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.

Un gel vaginal antirétroviral, testé en Afrique du Sud sous le contrôle du Centre pour le programme de recherche sur le Sida (Caprisa) semblerait en mesure de bloquer l’infection par le VIH.

C’est en tout cas la conclusion d’une étude publiée dans la revue Science et qui a provoqué l’enthousiasme des participants à la conférence internationale de Vienne.

L'étude, qui porte sur 890 femmes, montre que le risque de contamination baisse en moyenne de 50% au bout d'un an, et de 39% au bout de deux ans et demi. Les femmes qui utilisaient le plus régulièrement le gel actif ont été protégées à 54% sur trente mois.