Médicaments : ça va faire mal !
Déremboursements en vue
Le gouvernement s’apprête à dévoiler son projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Aïe…
Liechtenstein : non à l’avortement
52,3% de votes hostiles
Les habitants de la principauté ont refusé dimanche de légaliser l’avortement
Jeu d’argent, jeu dangereux ?
600 000 joueurs excessifs
Une enquête de l’INPES estime à 600 00 le nombre de joueurs problématiques. Hors Internet !
Alzheimer : ne ratez pas le train
Le train spécial est sur les rails
A l’occasion de la Journée mondiale Alzheimer, le train d’information est en gare du Nord
Dépression : l’argent fait le bonheur
Déprimant...
L’INSERM confirme… ce que tout le monde savait : le lien entre statut socio-économique et dépression durable
Agriculteurs durables
Ils meurent moins que les citadins
Selon une enquête réalisée pour la MSA, les agriculteurs ont une meilleure espérance de vie que les citadins.
L’ONU croit à la prévention
L’enjeu mondial des maladies chroniques
36 millions de personnes meurent chaque année de maladies non-infectieuses dans le monde. Fatalité ?
Maladies diplomatiques : pas chez nous !
Les Français, travailleurs modèles ?
Une enquête internationale monterait que les travailleurs chinois sont les champions du monde de l’excuse bidon.
Tchernobyl / Marcoule : 2 700 km et 25 ans
Fortes retombées… médiatiques
L’alerte dans l'usine de Marcoule intervient moins d’une semaine après le non-lieu dans l’affaire Tchernobyl.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?




Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.

Un gel vaginal antirétroviral, testé en Afrique du Sud sous le contrôle du Centre pour le programme de recherche sur le Sida (Caprisa) semblerait en mesure de bloquer l’infection par le VIH.

C’est en tout cas la conclusion d’une étude publiée dans la revue Science et qui a provoqué l’enthousiasme des participants à la conférence internationale de Vienne.

L'étude, qui porte sur 890 femmes, montre que le risque de contamination baisse en moyenne de 50% au bout d'un an, et de 39% au bout de deux ans et demi. Les femmes qui utilisaient le plus régulièrement le gel actif ont été protégées à 54% sur trente mois.