Tonton, pourquoi tu tousses ?
La pholcodine sous prescription obligatoire
L’AFSSAPS soumet à prescription médicale obligatoire tous les médicaments antitussifs à base de pholcodine
Cholestérol, bourreau des cœurs
Zéro dépistage pour 50% des Français
Une étude Ifop, réalisée pour Unilever révèle que 50% des Français ignorent leur taux de cholestérol.
Les députés n’aiment pas les perturbateurs
Parabènes et phtalates interdits?
L’Assemblée Nationale a voté l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Contre l’avis du Gouvernement.
La HAS ne recommande plus rien
Le Conseil d’Etat achève de la discréditer
En annulant la recommandation de la HAS sur le traitement du diabète, le Conseil d’Etat met le feu.
La vignette bleue dans le rouge
1 000 médicaments augmentent de 5%
Les médicaments à vignette bleue seront remboursés à 30% et non plus à 35%.
L’AFSSAPS à nouveau mise en cause
Le feuilleton des antidiabétiques
Deux médicaments à base de pioglitazone sont dans le collimateur… l’AFSSAPS aussi. A tort ?
Un institut contre les maladies génétiques
5 000 affections, 3 millions de malades
Le futur institut des maladies génétiques ouvrira ses portes en 2013 à l’hôpital Necker.
Un « pass contraception » en Ile-de-France
Huchon copie Royal
Ségolène Royal avait échoué à l’imposer en Poitou–Charentes. Huchon le fait en Ile-de-France.
Tchernobyl : combien de victimes ?
Un bilan toujours incertain
25 ans après, on ne sait toujours pas combien de morts sont dues à la catastrophe de Tchernobyl.
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne




Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.

L'intervention de Roselyne Bachelot lors de la XVIIIe conférence internationale sur le Sida à Vienne ne sera pas passée inaperçue.

La ministre a en effet annoncé la proposition systématique du dépistage VIH dès l'automne. Le dépistage généralisé - permetant un traitement précoce - est désormais considéré comme une arme majeure contre le développement de l'épidémie.

Pourtant, le nécessaire appel aux médecins pour parvenir à une augmentation significative du nombre de volontaires au dépistage risque d'être freiné par les modalités envisagées. Il s'agira en effet d'un dépistage démédicalisé, à l'aide d'un test rapide.

Autre annonce ministérielle, celle concernant la réduction des risques chez les toxicomanes. Des "salles d'injection sécurisées" seraient installées dans 2 villes tests (Paris et Marseille) avant d'être éventuellement généralisées.

Les associations semblent globalement satisfaites de la position de Roselyne Bachelot qui n'avait pas entendu de tels compliments depuis belle lurete...