Chaque année, on nous promet un Tour « propre »… et chaque année, le dopage s’invite sur le Tour.
Pour le cyclisme, il s’agit presque d’une pratique culturelle. Dès 1890, on commercialisait des potions à base d’alcool destinées aux cyclistes, comme "l’Elixir de vitesse" ou le "Vélo Guignolet".
Le premier cas de décès dû au dopage remonte à 1896 avec la mort du Gallois Arthur Linton, victime d’un mélange à base de morphine. Un précurseur du célèbre "pot belge" dans lequel des générations de coureurs ont puisé leurs étonnantes capacités de récupération, bien avant toutes les techniques nouvelles que l'on découvrira sans doute encore cette année.