L’haleine, pour dépister les cancers !
Un « nez électronique » semble être au point
Le dépistage des cancers bientôt aussi simple et peu coûteux que celui de l’alcoolémie ?
Toxicomanie : bad trip à l’UMP
Vif débat sur « les salles de consommation supervisées »
Remous autour de l’ouverture de salles de consommation de drogues sous contrôle médical.
H1N1 : fin de la pandémie, pas de la polémique
L’OMS décrète la démobilisation générale
L'OMS a officialisé mardi la fin de la pandémie de grippe H1N1. Pas de quoi calmer la polémique.
Incendie russe : risque radioactif ?
Les autorités françaises se veulent rassurantes
La fumée radioactive de l’incendie de Moscou suivra-t-elle la route du nuage de Tchernobyl ?
Cancer de la peau : la faute à une molécule ?
Elle favoriserait les métastases
Un mécanisme moléculaire serait impliqué dans la dissémination des métastases du mélanome.
Grippe A : le Sénat met la dose
Rapport au vitriol sur la gestion gouvernementale
Le Sénat a rendu son rapport sur la gestion de la grippe A-H1N1. Pas tendre….
Nicolas Sarkozy va bien
Pas de nouveau malaise lipothymique en vue…
Contrairement à ce que pourraient laisser croire ses récentes déclarations, Sarkozy est en bonne santé.
Les ALD en point de mire
Premières baisses de prise en charge annoncées
Et si l'on remboursait moins bien les cancers? En voilà une idée qu'elle est bonne !
CNAM : vent estival de rébellion
Rejet de la convention d’objectifs de gestion
Le Conseil d'administration vient de dire non au projet de convention d'objectifs de gestion.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".

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