Bioéthique : les sénateurs frondent
Bouleversement du texte de loi
Le Sénat a décidé de modifier le texte de révision des lois de bioéthique. Ca va faire du bruit…
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…
Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010
920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.
H1N1 : l’OMS aurait bien géré la crise…
Un rapport blanchit l’organisation
La gestion de la grippe A-H1N1 par l’OMS n’aurait pas été entachée de collusion avec les fabricants de vaccins.
Un site sur les maladies psychiques
Alzheimer, Parkinson et dépression
C’est une première : un site Internet aborde 3 maladies du système nerveux central, uniquement à base de vidéos.
Tabac sans frontières
25% des clopes viennent d'ailleurs
Non seulement la consommation de cigarettes ne baisse pas mais on les achète ailleurs en Europe.
Plantes médicinales ou médicaments ?
Une directive européenne jette le doute
Les écolos-bobos signent à tour de bras une pétition initiée par un pseudo-lobby. Pas clair…
Pasteur : téléréalité
La rage ce soir sur France2
Et Pasteur vaccina le petit Joseph Meister…
93 = 7,13
Les médecins fuient le 93
Avec 7,13 médecins pour 10 000 habitants, le désert médical progresse en Seine-St-Denis.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".