Feuilles de soins : halte aux taxes
Le Conseil d’Etat a dit Non
Les médecins qui rechignaient à utiliser les feuilles de soins électroniques pourront continuer tranquillement.
Mediator : un fonds public en projet
L’Etat avancerait l’argent aux victimes
Xavier Bertrand a annoncé la création d’un fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator
Médecins : les cabinets fermés de l’intérieur
Les généralistes se mobilisent
Le syndicat MG France a appelé ses adhérents à faire grève ce jeudi 7 avril.
Distilbène : dégâts héréditaires ?
30 ans après, le distilbène continue à nuire.
Le tristement fameux distilbène continue à provoquer des malformations chez les garçons.
Bioéthique : le Sénat fait de la résistance
La recherche sur embryons en question
Le texte adopté par les députés ne convient pas aux Sénateurs. Et ils le font savoir.
Homéopathie à forte dose
53% des Français sont fan
53% des Français utilisent des médicaments homéopathiques selon une étude Ipsos pour Boiron.
Les homos, interdits de don d’organe ?
Nora Berra provoque un tollé
La Secrétaire d’Etat à la santé considère que les homosexuels constituent une « population à risques ». Pathétique.
Autisme : le collectif veut saisir le CESE
Il tente de réunir 500 000 signatures
Le collectif Autisme veut saisir le Conseil Economique, Social et Environnemental et cherche à mobiliser.
Sidaction: 3 jours pour donner
Malgré Pierre Bergé
Cette année, pas de déclaration fracassante du milliardaire. Et 5,6 millions de dons à dépasser.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".