Obésité : grosse journée
20 et 21 mai en France
La journée européenne de l’obésité se déroulera partout le 21 mai, sauf en France… où elle durera 2 jours.
Mélanomes : un grain de prévention
Journée de dépistage
Le 19 mai est traditionnellement le jour du dépistage des mélanomes.
Contraception : anonyme et gratuite ?
Une députée UMP le propose
L’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures peut-il réduire les avortements ?
Radiofréquences : création d’un « comité de dialogue »
Alo, allo ?
Les ondes des portables, sujet de dialogue permanent.
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
1 médecin sur 4 en secteur 2
L’an dernier, les dépassements ont représenté 2,5 milliards d’euros sur 18,4 milliards remboursables.
Cancer : changer les mentalités
Lancement d’une campagne nationale
Le ministère de la Santé et l’Inca ont décidé de changer le regard des Français dur le cancer. Il y a du boulot…
Prothèses dentaires : traçabilité obligatoire ?
Les dentistes proposent la transparence
Selon la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires, 90% des 11,4 millions de prothèses sont françaises.
Zurich reste la capitale du suicide
Droit à mourir confirmé
Les électeurs du canton de Zurich ont décidé dimanche de maintenir le maintien de l’aide au suicide.
L’Europe a mangé du clone
Pas drôle
La vente de denrées alimentaires issue d’animaux clonés continue à être autorisée dans l’UE.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".

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