Allergies ; tout le monde aux abris !
Les pollens de bouleau débarquent
BIEN SÛR Santé consacre le dossier central de son dernier opus aux allergies et le RNSA sonne l’alerte.
1 Français sur 3 dort mal
Une étude INVS à dormir debout
L’INVS a mis en place une étude épidémiologique visant à quantifier nos troubles du sommeil.
L’Asip pour la révolution [numérique]
L’agence plaide pour la e-santé
L’Agence des Systèmes d’Information Partagés de Santé (Asip Santé) sort de sa prudente réserve communicante.
Sarkozy : la santé au programme
Urgences, déserts médicaux, honoraires
Le candidat Nicolas Sarkozy a exposé dimanche sur M6 ses propositions pour la santé.
Actualités médico-chirurgicales
Rendez-vous à Aix
La 3e édition de la journée d’actualités médico-chirurgicales aura lieu à Aix le 14 avril prochain.
Impuissance : les chauves se font des cheveux
Ils n’ont pas tort…
Les effets du Propecia sur la libido sont bien connus. Mais ils sont réversibles. En principe...
Euthanasie : les Français sont pour
91% selon un sondage Harris Interactive
La légalisation de l’euthanasie « active » serait souhaitée par une immense majorité.
Une jonquille pour Curie
Semaine de mobilisation contre le cancer
L’Institut Curie relance, jusqu’au 18 mars, l’opération « Jonquille », au profit de la recherche en cancérologie.
Médicaments : confiance, confiance…
Pas vraiment d’effet Mediator
Un sondage d’Ipsos pour l’industrie pharmaceutique ne décèle pas de crise de confiance envers le médicament.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".

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