Drogues : appel à moins de répression
Dépénalisation et prévention
Une « charte pour une autre politique des addictions » a été présentée au Sénat.
Alzheimer : solution génétique ?
Une mutation génétique serait protectrice
Des chercheurs ont identifié une mutation génétique protégeant contre la maladie d’Alzheimer. Espoir.
Sécu : le trou se creuse encore
Les prévisions étaient trop optimistes
Le déficit du régime général devrait être cette année de 15,5 milliards d’euros vs les 13,8 prévus.
Hépatite B : vaccination en hausse
La psychose enfin oubliée ?
La vaccination contre l’hépatite B semble regagner ses galons auprès des médecins et du public.
DMP : opérationnel... enfin!
10 nouvelles régions en test
Le carnet de santé numérique semble devoir être mis durablement sur les rails.
Contre la dengue, vive les moustiques !
Des insectes génétiquement modifiés
Pour combattre la dengue, le Brésil va produire des moustiques transgéniques.
« Merdiator », le Figaro fait appel
Servier a gagné en 1ère instance
Le Figaro a été condamné à verser 1 € de dommages et intérêts à Servier et fait appel
Creutzfeld-Jacob, le retour…
Nouveau cas signalé en France
Un nouveau cas du variant de la maladie de Creutzfeld – Jacob a été signalé en France. Inquiétant.
Le diabète, supplice chinois
Les jeunes sont les plus touchés
Il y a 4 fois plus de jeunes Chinois touchés par le diabète que de jeunes Américains.
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".

/>