Contraception gratuite pour les mineures
La mesure s’appliquera dès le 31 mars
C’était une promesse du candidat Hollande… et celle-ci sera donc tenue
Semaine du cerveau : 7 jours pour comprendre
Une semaine de sensibilisation utile
La semaine du cerveau veut sensibiliser le plus grand nombre à l’importance de la recherche
e-cigarette: enquête en cours
La Ministre appelle à la prudence
Faut-il se méfier de la cigarette électronique? C'est ce que recmmande Marisol Touraine
2,7 verres, bonjour les dégâts
49.000 morts dues à l’alcool
La consommation d’alcool en France serait responsable de 49.000 décès annuels
alcool: du neuf pour arrêter
Pluie de médicaments anti-dépendance
Plusieurs médicaments arrivent sur la marché, susceptibles de mettre un terme à la dépendance
Hôpital : confiance… confiance…
Les grandes liges de la réforme sont dévoilées
Marisol Touraine a dévoilé lundi les points-clés de son pacte de confiance pour l’hôpital
Sida : faut-il traiter les nouveau-nés ?
1er cas de guérison apparente aux USA
La Conférence annuelle d’Atlanta présente le 1er cas de guérison apparente d’un nouveau-né
Particules fines et grosses ficelles
Diesel : le prix du danger
Alors que 60% du parc automobile français est constitué de diesel, les taxes vont-elles flamber ?
Les médicaments pris dans la toile
Peut-on réguler le marché ?
Pour tenter de ménager la chèvre et le chou, le gouvernement élabore un guide des bonnes pratiques
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".