« Allergie, j’agis »
Campagne pour les d’jeunes
L’association Asthme & Allergies lance une campagne de communication en direction des jeunes
Anses : programme chargé
Pollution et alimentation en vedette
L’ANSES a présenté son programme d’action pour 2013 qui décline les thèmes de la pollution et de l’alimentation
Santé mentale : semaine contre l’exclusion
Informer pour « déstigmatiser »
Cette semaine, c’est la 24e édition de la semaine d’information sur la santé mentale
Médicaments en rupture de stock
Des solutions à partir de juin ?
La gestion des pénuries de stocks de médicaments devient le quotidien du pharmacien d’officine
Pas beau, le débit de lait
Attention aux « laits » végétaux
L’ANSES pointe les risques liés à l’alimentation des nourrissons avec des boissons autres que le lait maternel
Mutuelles : statut européen ?
La Commission va y réfléchir…
Le Parlement européen va demander à la Commission de faire une proposition de statut pour les mutuelles
François Hollande parle de santé
Les urgences à 30’ maxi
En prélude à son déplacement en Côte d’Or, François Hollande a donné une interview au Bien Public
La grossesse, c’est le pied
Les primipares gagnent en pointure
Une étude américaine montre que les pieds des futures mamans s’allongent pendant la grossesse
IVG : un site pour ne pas se perdre
Savoir où avorter en Ile-de-France
Un site internet pour aider les femmes qui doivent avorter à trouver rapidement une solution
Quand faut-il parler de « canicule » ?
On s’en fiche !




De doctes experts nous reprennent quand on parle à tort de « canicule ». Ah, les experts...!

On ne va peut-être pas créer sur Facebook le groupe "de ceux qui en ont assez d'être repris quand ils parlent de canicule"...

Mais quand même, lorsque l'on sest liquéfié à plus de 35° la journée et 25° la nuit, on enrage d'écouter le sempiternel discours de nos experts météo.

"Il s'agit d'un épisode de forte chaleur, mais pas de canicule", nous assènenent les mêmes experts qui nous conseillent doctement de nous mettre au frais quand l'atmosphère est chauffée à blanc.

"Canicule ou pas, on a trop chaud", répondent ceux dont la capacité de résistance à la chaleur n'est pas uniquement conditionnée par la justesse sémantique de la situation.

Le vrai, le seul intérêt que l'on peut trouver à une définition stricte du terme "canicule" c'est la réunion des critères d'alerte qui permettent aux Pouvoirs publics de déclencher le plan existant depuis l'année 2003 et ses 15 000 morts (soit 3 journées à plus de 30° et trois nuits au-delà de 21°).

Le répit annoncé pour le WE  sur le front des "seuils biométéorologiques" devrait nous faire quitter pour quelque temps, à la fois la zone de risque pour les organismes les plus fragiles et l'univers du vocabulaire prévisionniste psychorigide.

Vivement cet hiver qu'on puisse s'exclamer "ça gèle aujourd'hui", sans qu'on nous explique que la température ne nécessite pas le déclenchement du "plan grand froid".