Le concombre avance masqué
Bactérie hémorragique et ibérique
Les autorités sanitaires rivalisent de propos rassurants sur les risques liés à la consommation de légumes.
Médicaments : guerre au trafic
L’Europe se fâche
L’Union Européenne décide de renforcer la lutte anti-médicaments contrefaits.
Caries : les enfants charrient
1 sur 5 n’a jamais vu le dentiste
Selon une enquête de l’institut Opinion Way, 19% des enfants de moins de 12 ans ne vont pas chez le dentiste.
Tabac : l’Europe anti-tabac
57 experts pour l’Union sacrée
Un rapport, élaboré par 57 experts, dresse un constat d’insuffisance de la lutte contre le tabac.
Pas d’aliment anti-cancer
Un rapport anti-mythe
Conclusion sans appel du rapport de l’Anses : il n’existe pas d’aliment anti-cancer. Pas bon pour le business…
Médicaments : quelle confiance ?
Les enquêtes se contredisent
L’affaire du Mediator a-t-elle entamé la confiance que les Français placaient dans leurs médicaments ?
Hépatites B et C de A à Z
1 journée pour mieux les lire
La Journée mondiale contre les hépatites B et C permet de rappeler l’importance de la lutte contre ces infections.
Dépendance : les mutuelles au 1er plan
Les Français leur font confiance
La Mutualité Française a fait réaliser une étude sur les Français et la dépendance. L’Etat n’en sort pas grandi…
Parabène interdit : dégâts collatéraux
400 médicaments en sursis
En interdisant l’utilisation des parabènes, les députés ont peut-être condamné à mort 400 médicaments…
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?




La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...

D’accord, d’accord : avec ses 60% de sucre et d’huile de palme, le Nutella est loin d’incarner la rigueur nutritionnelle. Ce symbole de la transgression alimentaire débridée est écoulé à raison de 235 000 tonnes de mauvais gras glucosé annuels auprès de millions de consommateurs un peu partout dans le monde.

A Bruxelles, on n’aime pas ça et une rumeur insistante a couru ces derniers jours. Il y était question d’obliger l’Italien Ferrero à apposer sur ses célèbres pots de pâte à tartiner des avertissements sanitaires conformes à la bien-pensance diététique.

Rien de tout cela n'était vrai. Ferrero a sans doute jugé utile d'allumer un contre-feu... avant que l'incendie ne se déclare.

Tant mieux parce qu'en cherchant bien, il est possible que l’Europe ait, en ce moment, des combats plus glorieux et utiles à mener que de réglementer la composition de nos tartines.