Sida : du mieux, du vrai
La lutte contre la maladie avance
Pour la 1ère fois cette année, la Journée Mondiale de lutte contre le VIH a pris un tour plus optimiste.
Médecine : le prix du désert
Salaire minimum garanti
Marisol Touraine a réinventé l’acronyme. Désormais, SMIG signifie Salaire Médical Garanti.
Ethylotest dans le placard
De la place dans les boites à gants
L'enterrement de l'obligation de l'éthylotest en voiture est annoncée pour aujourd'hui.
Réseaux de soins : partie serrée à l’Assemblée
Les mutuelles repassent leur code
L’Assemblée examine ce mardi une proposition de loi permettant aux mutuelles de créer des réseaux de soins.
L’UFC s’attaque au riz rouge
Des compléments alimentaires suspects
L’UFC critique la vente en libre-service de compléments alimentaires à base de riz rouge.
Biologie médicale : les députés vont revoter
Nouveau texte prévu pour janvier
Le projet de budget de la Sécurité sociale prévoyait un nouveau tour de vis. Copie à revoir.
Migraine : mystère et boule de gomme ?
Un mal mystérieux pour 83% de Français
Un sondage Ifop montre que nous connaissons mal les facteurs favorisant l’apparition de la migraine.
Sida : enfin un 1er décembre optimiste
Décrue sensible de l’épidémie
Pour la 1ère fois cette année, le thème de la Journée mondiale contre le sida sera : objectif Zéro.
Ejaculation précoce : mieux vaut tard…
Un traitement arrive en France
1/3 des Français seraient des éjaculateurs précoces. C’est vite dit.
L’Europe en guerre… contre le Nutella?
Crise de foi nutritionnelle ou rumeur alimentaire?




La pâte à tartiner la plus lourde du monde se défend de tout son poids...

D’accord, d’accord : avec ses 60% de sucre et d’huile de palme, le Nutella est loin d’incarner la rigueur nutritionnelle. Ce symbole de la transgression alimentaire débridée est écoulé à raison de 235 000 tonnes de mauvais gras glucosé annuels auprès de millions de consommateurs un peu partout dans le monde.

A Bruxelles, on n’aime pas ça et une rumeur insistante a couru ces derniers jours. Il y était question d’obliger l’Italien Ferrero à apposer sur ses célèbres pots de pâte à tartiner des avertissements sanitaires conformes à la bien-pensance diététique.

Rien de tout cela n'était vrai. Ferrero a sans doute jugé utile d'allumer un contre-feu... avant que l'incendie ne se déclare.

Tant mieux parce qu'en cherchant bien, il est possible que l’Europe ait, en ce moment, des combats plus glorieux et utiles à mener que de réglementer la composition de nos tartines.

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